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Sommerberg Riesling

2018-12-18 Imprimer Envoyer

Les grands crus

Sommerberg Riesling

2002
6 bts de 0.75 L Stock épuisé
Port offert à partir de 24 bt.

Type du vin : Blanc sec Aromatique
Cépage : Riesling
12,5% alc/vol
Temperature : 10-12 °C
Conservation : 10 années

Terroir :

Le Sommerberg s’étend au pied des Trois-Epis, au Sud de Katzenthal et au Nord de Niedermorschwihr.
Situé sur un coteau en très forte pente (45°), ce lieu-dit est orienté plein Sud et s’élève à près de 400 m d’altitude.
Le substrat granitique à deux micas, dit de Turckheim, en état de désagrégation très avancé, donne naissance à ces arènes granitiques, riches en éléments minéraux, et si propices à la culture de la vigne.

Vinification :

L’extraction du jus se fait avec le maximum de soin grâce à un pressurage pneumatique. Ce pressurage lent respecte le raisin en évitant l’écrasement des rafles et des pellicules.
La fermentation des moûts démarre spontanément grâce aux levures indigènes présentes dans le jus et dure en général de 4 à 10 semaines. Elle se déroule à température contrôlée dans des cuves en inox, pour favoriser l’expression des arômes typiques du cépage.

Elevage :

Elevage sur lie en foudre, de 12 mois.
L’élevage sur lie apporte du gras au vin. D’autre part, l’oxygène qui traverse les parois du bois permet une lente oxydation du vin, qui favorise l’épanouissement de ses arômes.
Le vin est ensuite mis en bouteille, où il est élevé 2 à 3 ans avant d’être commercialisé.
L'élevage en bouteille intervient aussi dans l’évolution du vin. Ici, c'est le phénomène inverse de l'oxydation qui se produit : des réactions à l’abri de l’air développent le bouquet, tout en lui donnant des nuances plus subtiles.

Dégustation :

1ère dégustation :
Robe d'une très fine teinte jaune citron. Beaux reflets lumineux.
Robe avec un dique dense et compact, couleur citron.
Nez très élégant à la fois frais et raffiné. les parfums sont citronnés mais délicats sur les essences d'agrumes, de cédrat et de menthe marocaine. Senteurs florales et minérales.
Attaque complexe et serrée puis une bouche grasse qui termine sur une finale forte sur le terroir.
Saveurs très élégantes et sapides avec beaucoup de race et de finesse.
Peut déjà se goûter avec une aération en carafe.
Devrait se garder encore quelques années avant de pouvoir pleinement découvrir ce vin.
Apogée : 20015/2020
Commentaire de Frédéric Voné, sommelier A la Cour d'Alsace à Obernai - 29 janvier 2005.

2ème dégustation :
Robe d'une très belle teinte jaunee or claire.
Reflets chaleureux, chatoyants, or paille clairs.
Belles limpidé et luminosité.
Nez d'un premier contact très finement "terroir". Il se veut délicat et distingué... tout en offrant plaisir, ondoiement et race à la fois.
Du tréfonds de sa minéralité ne doit surgir que l'envie... de plaire, avec de savoureuses odeurs beurrées et croustillantes à la fois. Fines épices de belle facture.
Bouche d'un intemporel plaisir qui associe l'envie et la retenue.
Grand vin de (beau) gourmet.
Vin de toute beauté et de savoureuse délectation ... comme si on avait besoin de s'arrêter (sur le bas-côté de "sa" route) pour s'assurer que l'on est dans le bon et même convoi, tellement si délicieux.
Quelles sensualité et fraîcheur, pleines d'allégresse et d'aérodynamie.
C'est divinement bon !
Finale gracieuse et, tout ce qu'il faut de coquine pour perpétuer toutes saveurs friandes et séveuses. Mets exquis s'imposent!
Alain SEGELLE - Septembre 2005.

Accords mets-vins :

- Dans l’actuel, poissons de rivière, la sandre, truite sauvage.
- Volailles en sauces.

Presse :

- "Sur les arènes granitiques des bans de katzenthal et de Nidermorschwihr. Nez alerte sur notes de cédrat et de minéral. Bouche nerveuse, épicée. A boire dans cinq ans."
Dominique COUVREUR - Le Nouvel Observateur - Spécial vins - 15-21 septembre 2005.

- Nez complexe avec une palette aromatique mêlant fruit et minéralité, le tout dans une grande délicatesse pour évoluer sur les épices. Bouche dans un même registre séduisant et équilibré, construite sur un parfait support acide et minéral. La suavité qui marque la finale le rend charmeur et complète son léger manque de fond.
La Revue du Vin de France - Rieslings grands crus 2002 - Juin 2004