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Schlossberg Riesling

2018-12-12 Imprimer Envoyer

Les grands crus

Schlossberg Riesling

2003
1 bt de 0.75 L Stock épuisé
Port offert à partir de 24 bt.

Type du vin: Blanc sec Aromatique
Cépage: Riesling
12 % alc/vol.
Température: 11°C
Conservation: 10 années

Terroir :

Un terroir exceptionnel : le coteau du Schlossberg repose à une altitude de 200 à 300 mètres sur les migmatites de Kaysersberg et le granit intrusif de Thannenkirch, dont les arênes constituent un terroir d'excellente fertilité minérale, sableux grossier et argileux à la fois.
La diversité des minéraux rencontrés (potassium, magnésium, fluor, phosphore) déterminent la finesse et la multiplicité des arômes de ses crus.
En forte pente, le Schlossberg nécessite une culture en terrasse.

Vinification :

L’extraction du jus se fait avec le maximum de soin grâce à un pressurage pneumatique. Ce pressurage lent respecte le raisin en évitant l’écrasement des rafles et des pellicules.
La fermentation des moûts démarre spontanément grâce aux levures indigènes présentes dans le jus et dure en général de 4 à 10 semaines. Elle se déroule à température contrôlée dans des cuves en inox, pour favoriser l’expression des arômes typiques du cépage.

Elevage :

Elevage sur lie en foudre, de 12 mois.
L’élevage sur lie apporte du gras au vin. D’autre part, l’oxygène qui traverse les parois du bois permet une lente oxydation du vin, qui favorise l’épanouissement de ses arômes.
Le vin est ensuite mis en bouteille, où il est élevé 2 à 3 ans avant d’être commercialisé.
L'élevage en bouteille intervient aussi dans l’évolution du vin. Ici, c'est le phénomène inverse de l'oxydation qui se produit : des réactions à l’abri de l’air développent le bouquet, tout en lui donnant des nuances plus subtiles.

Dégustation :

1ère dégustation :
Robe d’une très fine teinte jaune blanche et légèrement verte.
Beaux reflets lumineux. Robe avec disque intense.
Nez très élégant, inhabituel. Il développe des parfums de citrons confits, cédrat, bergamote, de menthe, de bonbons sucrés, puis des senteurs de garrigue, de lait de brebis, de thé bergamote.
Attaque austère et fraîche soutenue par un moelleux accentué par une légère amertume de thé Earl Grey ou Darjeeling, rappelle ensuite la garrigue avec le thym sauvage sec, le romarin et finit sur le bois de cannelle !
L’acidité est intégrée et sapide avec beaucoup de race et de finesse.
Peut se goûter avec une aération en carafe.
Devrait se garder encore quelques années avant de pouvoir pleinement découvrir ce vin.
Vin à boire comme un grand thé ! Doit se boire « zen »
Apogée : 2015/2020
Vitalité, fraîcheur.
Commentaire du 12 juillet 2005 de Frédéric Voné,
sommelier à la Cour d’Alsace à Obernai

2ème dégustation :
Très belle robe à la teinte jaune or entre bouton d’or & éclats topaze/émeraude.
Reflets quasi charnels (pour un grand vin blanc). Très belles limpidité & luminosité.
Nez finement constant. Odeurs riches & condescendantes en même temps.
Cela sent bon le lin – entouré d’autres senteurs champêtres – mais aussi la mangue fraîchement coupée, les huiles généreuses & élégantes, précieuses même : pignon de pin, pistache, argan, … .
Bouche à l’attaque finement sèveuse. Doté d’une grande finesse, la structure n’en est pas moins solide & bien constituée, habillée de satin. Cela ne risque pas de se froisser tout de suite. On se fait déjà très plaisir & cela promet encore … pour l’instant avec des brochettes mixtes … en attendant l’heure de son épanouissement & d’une belle nage ou pot-au-feu des trois milieux aquatiques. Finale dévouée & respectueuse. Vin d’une grande finesse. T: 11°C.
Alain SEGELLE - Août 2006

Accords mets-vins :

- Pour l’instant avec des brochettes mixtes … en attendant l’heure de son épanouissement & d’une belle nage ou pot-au-feu des trois milieux aquatiques. (Août 2006)
- Les Coquilles Saint-Jacques cuites à la vapeuur ou simplement poêlées.
 - Accord nuptial avec les huîtres.
- A marier avec beaux poissons plats et blancs : Saint-Pierre, turbotin, flétan, …
De préférence en automne ou en début d’hiver.

Presse :